N'en jetez plus.

[ C'est en secret le corps d'une ombre qui m'enivre à contrecœur. ]

06 février 2011

Sans répit sans repos je suis repue de toi.

Eldorado - Stephan Eicher Que faut-il qu’on casseFaut-il qu’on fasseQuel numéro ?Que faut-il qu’on classeFaut-il qu’on chasseDe nos cerveaux ?Qui prendra ta placePrendra ma placeQu'est-ce qu’il nous faut ?Quelle sera la traceDe notre impasseDe nos travauxQue faut-il qu’on fasseFaut-il qu’on cassePour être en faceD’Eldorado Que veux-tu qu’on froisseVeux-tu qu’on glaceQu’on jette à l’eauQuelle part on efface ?Rien ne trouve grâcePlus rien ne vautQuelle terrible audaceQuelle sombre faceEt quel culot ?Qu’est-ce qui nous... [Lire la suite]

16 décembre 2009

Des bêtises, des conneries, des idioties.

Est tarsier pour ses poses photo, et si je promets d'être un meilleur ami Facebook ? Après la pluie le beau temps, tu es une éponge à ressentir qui absorbe tout, sans réussir à dégorger et évacuer le trop plein... En revanche vous avez une jolie copine ! C'est humain et normal. C'est dur et poétique à la fois. Finalement le monde est peut-être petit. Les gens aux gros yeux me font peur... Mademoiselle, eh, Mademoiselle ! Occupée jusqu'en janvier, c'est vraiment urgent ? Vous pouvez répéter la question ? J'espère ne jamais me faire... [Lire la suite]
12 novembre 2009

Dernière séance.

Les débris le fracas du désir qui s'émousse me torturent toujours le dépit le fatras des envies qui s'évadent me séquestrent encore je m'intimide quand je me regarde penchée au dessus de mon épaule surplombant une page blanche si j'approfondis je sens que je lui fais peur le vide et le danger m'appellent je fais seulement semblant de temps en temps de ne plus entendre leurs suppliques insistantes litanies entêtantes des névroses qui m'habitent je ressens fréquemment l'imposture et l'élan d'en finir le manque est mon prénom le doute... [Lire la suite]
03 novembre 2009

Dans la salle d'attente de la vraie vie.

Tu es passé me serrer dans tes bras samedi matin, deux heures avant que ma mère ne vienne me chercher, et avant de repartir pour la Sablière, j'étais moche et je puais parce que je venais d'aller courir, et j'avais les cheveux sales, sans raison valable, mais tu as quand même trouvé que j'étais belle comme un elfe, parce que tu n'as pas vraiment les yeux tout à fait en face des trous, quand tu me regardes, je crois. Ou alors c'est à cause de ta tache de sang à la surface de l'œil qui donne par sa teinte marronnasse un aspect... [Lire la suite]
02 novembre 2009

Whisper words of wisdom, let it be.

Je T'aime mon écorchée vive.21:21:5302/11/2009
27 octobre 2009

Poil au flan sur terrain vallonné.

Je suis écartelée par mes frustrations, je manque de souffle, les canalisations de mon énergie vitale fuient, je suis dispersée dépassée terrassée, touchée coulée fatiguée, l'angoisse est cyclique, chronique, périodique, les curseurs de l'intellect sont au plus bas, mon psychisme dévale au ralenti la pente douce vers l'apocalypse et mes nerfs se nouent, j'aime je vomis, sous peu j'oublierai que je perds la mémoire, j'aimerais bien réussir à avoir envie de plein de choses à la fois mais je n'en ai pas la force, pas encore, bientôt, et... [Lire la suite]

09 septembre 2009

Comme je hais cette crasse incomplétude qui se rue sur mes humeurs.

"The Wall" disque premier entame son troisième passage consécutif, histoire de meubler une mauvaise journée de sale humeur bipolaire, j'ai l'impression de devenir tarée, de tourner carré, quand tout se met à aller mal en un claquement de doigts, que je n'ai plus de repères, plus qu'un œil sélectif qui croit que rien ne se tient droit, je ne comprends rien à rien et au reste dans ces moments-là et pourtant je n'arrive pas à me résoudre à cesser de tournicoter les pensées par bribes qui me traversent mollement le crâne et à... [Lire la suite]
31 juillet 2009

Vois comme ta muse m'habite.

Non seulement je n'ai pas de pénis, mais je n'ai même pas non plus de gros seins pour compenser, je le prends très mal. Si j'étais dotée de melons gros comme ma tête, plus femme, si femme, je me sentirais paradoxalement plus masculine de par mon apparence agressive, de par mes formes prédatrices, au plus près des stéréotypes de ce qu'une femelle doit être, je serais moins tentée de basculer du côté viril de la force. Je me grime en poupée afin d'oublier le plus possible que souvent, c'est un garçon que j'aperçois furtivement dans la... [Lire la suite]
14 juillet 2009

Fin de partie, si j'ose dire.

One way or another avec un gin de bonne qualité et les amis qu'il faut... Le bonheur tient finalement à peu de choses... Ou du moins, une illusion qui me portera jusqu'à demain matin, entre les vapeurs d'alcool et la fumée de la chicha... Bisous.00:4014/07/09Sans les artifices (tiens, c'est de circonstance) dont tu parles, l'état diffère. Seule chez moi sans alcool ni fumée alors qu'initialement j'aurais aimé sortir, bourrée de complexes ("elle aaa bien changééé") sur le retour, j'ai fort à croire que demain matin... [Lire la suite]
11 juillet 2009

L'enfer c'est les autres.

Ah non, je n'ai de problème avec personne. Enfin, je veux dire, je déteste tout le monde pareil. /// J'avais envie de te réinviter à boire un thé. /// C'est un peu pourri ce que tu fais, pourquoi tu fais cela? Tu mérites mieux, tu es une fille bien... Tu sais des fois moi je vois des photos et franchement je rigole... /// Tu es gentille. Ah non mais pas dans le sens péjoratif, je veux dire, je te regardais danser et tu es très agréable, je ne pense que du bien de toi, je serais bien venu danser avec toi s'il n'y avait pas des gens ici... [Lire la suite]